L’Institut national de la statistique a annoncé hier une chute soudaine du PIB, soit une progression annuelle uniquement de 2% en rythme annuel. Elle constraste avec la hausse de 5,8% au premier trimestre.
La lente progression des dépenses de consommation durant les trois premiers mois de l’année explique ce ralentissement économique, selon Statistique Canada. Les analystes espéraient eux une augmentation plus importante du PIB au 2e semestre, à 2,5%, voire même 3% pour la Banque Centrale, selon ses prévisions de juillet.
La Banque du Canada pourrait par conséquent ne pas changer son taux directeur lors de la prochaine réunion prévue le 8 septembre. Il resterait donc à 0,75% et cela pourrait être considéré comme un revirement car la Banque du Canada fut en juin la première banque parmi celles des pays du G7 à décider de deux hausses de 25 points de pourcentage.





